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Ce que vous devez savoir si vous voulez acheter une résidence secondaire

L’hiver belge est trop long à votre goût ? Vous rêvez d’une résidence secondaire sur la Costa Del Sol ? Ou d’un chalet dans les Ardennes belges ? Acheter une résidence secondaire est le rêve de beaucoup de monde. Mais réfléchissez bien avant de vous lancer, parce qu’il y a aussi des pièges. Voici d’ores et déjà quelques conseils utiles !

Achter une résidence secondaire

Chaque propriétaire d’une résidence secondaire a ses raisons personnelles d’investir : une passion pour une station de vacances, une habitation résidentielle où profiter de sa pension ou tout simplement un placement en bien locatif. Mais il y a de nombreux aspects dont vous devez tenir compte au moment de l’achat d’une résidence secondaire. Surtout si vous achetez à l’étranger. Bref, mieux vaut être bien informé !

Tuyau 1 : contrôlez bien le titre de propriété

En Belgique, il est logique qu’un notaire veille à ce que le transfert de propriété se passe conformément à la loi et effectue les recherches préalables nécessaires. Donc, lorsque vous achetez un terrain ou une habitation, vous êtes sûr à 100% d’en devenir l’unique propriétaire légal. Mais ce n’est pas aussi évident dans tous les pays. En Turquie, Espagne, Italie et au Portugal, par exemple, vous n’êtes pas toujours sûr qu’un notaire contrôlera minutieusement l’origine de la propriété, et il ne se chargera pas systématiquement de l’enregistrement de l’acte de vente.

Il n’est donc pas rare que des gens se retrouvent face à de sérieux problèmes : de nombreuses créances et dettes sont liées à leur achat immobilier.  Si vous achetez à l’étranger, arrangez-vous toujours pour savoir avec certitude si le titre de propriété est parfaitement en règle.

Tuyau 2 : Approfondissez vos connaissances en fiscalité

Pour tout achat immobilier – en Belgique comme à l’étranger –, vous devez vous poser cinq questions d’ordre fiscal. Quid de l’impôt sur le revenu ? Y a-t-il une taxe sur la valeur ajoutée ? Un impôt sur les plus-values ? Quid des coûts et droits d’acquisition ? Et qu’en est-il des droits de succession ?

Tenez également compte de la combinaison des règles d’application en Belgique et à l’étranger. Il n’y a par exemple pas de droit de succession au Portugal, et des personnes pensent alors qu’elles peuvent acheter une résidence secondaire à leur nom dans ce pays et la léguer plus tard à leurs enfants sans que ceux-ci n’aient à s’acquitter de droits de succession. Ces personnes oublient toutefois qu’aux yeux du fisc belge, cette habitation au Portugal fait partie de l’héritage, et que le fisc belge calculera donc bien des droits de succession pour cette maison.

Tuyau 3 : Pensez aussi à votre planification successorale

L’achat d’une résidence secondaire se passe généralement à un moment où les gens commencent tout doucement à penser à leur planification successorale. Cela a également un impact sur la meilleure façon d’acheter l’habitation. Imaginons que les parents achètent une résidence secondaire uniquement en leur nom propre : les enfants devront s’acquitter de droits de succession au décès de leurs parents. Pour éviter ce genre de problème, les parents choisissent souvent d’offrir la résidence secondaire à leurs enfants, mais en conservant l’usufruit du bien. La résidence secondaire appartient alors aux enfants, mais les parents peuvent y résider ou en percevoir les revenus locatifs.

Une autre possibilité est d’impliquer les enfants dès l’achat de la résidence secondaire. C’est possible via ce que l’on appelle un achat scindé, où les parents achètent l’usufruit et les enfants la nue-propriété. Les parents donnent préalablement l’argent pour payer la nue-propriété.

Tuyau 4 : Choisissez le crédit qui vous convient le mieux

Imaginons que vous souhaitiez financer vous-même l’achat d’une résidence secondaire : dans ce cas, vous devrez probablement vous séparer d’une partie de votre portefeuille-titres. Cependant, il est possible qu’avec les taux d’intérêt actuels, vous puissiez couvrir le coût d’un crédit avec le rendement potentiel que vous pouvez tirer de votre portefeuille de placements.

Avec par exemple le DB Investment Loan de la Deutsche Bank, les clients peuvent souscrire un prêt pour un financement tout en conservant leur portefeuille de placements. Cela se passe comme suit : le montant total que vous empruntez est couvert par le portefeuille-titres (et le crédit éventuel sur un compte courant. En d’autres termes, le portefeuille-titres est la caution de l’emprunt. Le portefeuille-titres est analysé et valorisé en fonction de la qualité, durée, versatilité et du niveau de risque de chaque placement qui le constitue. La valeur du portefeuille – la caution – entre en considération pour déterminer le montant maximal qui peut être emprunté.

Pour le remboursement du crédit, il y a deux formules. Les clients qui choisissent une formule de crédit bullet ne paient que les intérêts périodiquement, puis le capital est remboursé en une seule fois à l’échéance du contrat de crédit. Cette formule est possible pour les crédits avec une durée entre six mois et cinq ans. Pour un crédit classique (avec amortissement du capital), le client choisit de rembourser mensuellement une partie des intérêts et une partie du capital.

L’info susmentionnée vaut pour les crédits avec une durée entre un et dix ans. Attention : ce type de crédit n’est accessible que pour les clients DB Personal et Private Banking avec un portefeuille de minimum 100.000 euros.

Avec ces quelques tuyaux, vous êtes prêt à trouver la résidence secondaire qui vous convient. Et comme ERA dispose d’un réseau international, nous serions ravis de vous aider dans vos recherches ! Et découvrez ici notre offre à l'étranger.

Ce bien ne serait-il pas pour vous ?