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5 tendances immobilières pour 2020 sur base de 5 questions immobilières

La Flandre est urbanisée, Bruxelles est une grande ville et la Wallonie relie la ville à la campagne. Il n’est donc pas évident d’énumérer les tendances générales. Et pourtant… Sur base de 5 questions, nous passons en revue les tendances et attentes dans le domaine de l’immobilier pour 2020.  

Question 1. Les prix vont-ils diminuer en 2020 ? 

Eh bien ... en dépit de la suppression des primes au logement et de la réduction des droits d’enregistrement, d’autres facteurs entrent en ligne de compte. Que veulent faire les politiciens ? Les Flamands ont une brique dans le ventre, l'immobilier reste un bon investissement – surtout quand économiser de l'argent sur un livret d’épargne coûte de l'argent – et les taux hypothécaires ne semblent pas sur le point de s’envoler à l’heure actuelle. Il faut s'attendre à ce que les prix de l'immobilier ne continuent pas à grimper à un rythme similaire. Et il est plutôt improbable qu’ils chutent du jour au lendemain. En termes techniques, on appelle cela ‘un effet modérateur’.

Qui travaille et vit à Bruxelles, évite les problèmes de circulation le matin. Mais de nombreux autres facteurs contribuent à déterminer le prix de l'immobilier : la situation, les facteurs environnementaux, les possibilités qui se raréfient, les tendances démographiques, etc. Cela rend les comparaisons difficiles. Les grandes villes – Gand, Bruges, Anvers, Genk, Courtrai, Bruxelles, Liège – présentent également des différences importantes entre elles. C’est la raison pour laquelle ERA et la KU Leuven unissent leurs forces depuis 15 ans pour publier le Baromètre ERA, nous donnant ainsi une image correcte des évolutions et des attentes.

Question 2. Les habitations deviendront-elles plus petites et compactes ?

Il y a une quinzaine d'années, la maison moyenne sur le marché immobilier était de 11 mètres carrés plus grande qu'aujourd'hui. Oui, nous allons vivre dans des habitations plus petites et compactes, une conséquence logique de la réduction de l’espace disponible, de la diminution des espaces ouverts et de l’évolution des budgets. 

Les priorités d’aujourd’hui ne sont pas non plus celle d’hier : choisir une villa avec un grand jardin ou une habitation plus modeste et voyager plus souvent avec la famille ? Comme le dit le proverbe, choisir, c’est renoncer. Ou pas tout à fait ? Parce qu’habiter dans un espace plus compact est une tendance qui gagne du terrain d’année en année.

Question 3. Les habitations neuves seront-elles plus chères en 2020 ?

Plus les règles sont strictes, plus les exigences sont strictes, plus le budget nécessaire est important. C'est une conséquence logique. Une cabane – avec quatre murs en bois et une planche en guise de toit – coûte beaucoup moins cher qu'une maison neuve avec double vitrage, détecteurs de fumée, panneaux solaires et isolation du toit.

Le niveau E, un niveau S… tout cela ne rend pas une habitation neuve moins chère à l’achat.

Pourtant, les biens neufs restent populaires et constituent un bon choix.  C’est la raison pour laquelle ERA a lancé un site internet ‘biens neufs’, où les acheteurs potentiels peuvent découvrir des projets de construction dans toute la Belgique.

Question 4. L’avenir est-il à la reconversion ?

En tout cas, elle en fait partie : ‘reconversion’, cela signifie ‘réutilisation’ ou ‘réhabilitation’. Nos villes regorgent de vieux bâtiments qui ne demandent qu’à être réhabilités.

Des bureaux, maisons et bâtiments industriels de jadis, lorsque les usines se trouvaient dans les centres-villes et que la mobilité ne signifiait pas encore passer deux heures chaque jour dans les embouteillages. Les villas spacieuses d’antan se transforment ainsi en habitat kangourou, ce qui contribue à faire évoluer le monde de l’immobilier.

Le nombre de projets de reconversion dans les centres urbains et villageois a explosé ces dernières années, mais dans les campagnes, le réaménagement de vieilles fermes et granges montre que notre patrimoine s’adapte aux besoins et attentes de notre époque.

La chance est grande que le Bruxellois d’aujourd’hui reconnaisse à peine sa ville d’ici 15 ans.

Question 5. Voit-on encore la maison à travers les briques ?

Avec tant de nouvelles règles et législations, il n’est en effet pas évident de voir les arbres à travers la forêt. Heureusement, ERA veille à tenir tout le monde informé.

  • Par exemple, avez-vous pensé à installer des détecteurs de fumée ? Depuis le 1er janvier 2020, ceux-ci sont obligatoires en Flandre. Bruxelles et la Wallonie avaient déjà une législation en la matière, comme vous pouvez le lire dans le blog. 
  • Les propriétaires d’appartements peuvent s'attendre à de nouvelles obligations EPC/PEB pour les parties communes en 2022 et ont dès à présent la possibilité de faire établir les certificats nécessaires par un expert en énergie.
  • Depuis le début de l’année 2020, les projets de construction et de rénovation doivent afficher un niveau E inférieur : E70 pour les grandes rénovations énergétiques et E35 pour les nouvelles constructions.

Immobilier en 2020 : posez toutes vos questions à ERA

Avec la Flandre, Bruxelles et la Wallonie, nous avons trois profils, chacun avec ses propres réglementations, directives et législations. Nous avons un gouvernement flamand, un gouvernement wallon et, neuf mois après les élections, toujours pas de gouvernement fédéral. Les autorités locales et les provinces peuvent imposer des mesures. Et les tendances sociales évoluent.

Quoi qu’il en soit, faites-vous assister par votre agent immobilier ERA. Il ou elle suit tout cela de très près et met tout en œuvre pour vous trouver la maison de vos rêves ou un bon investissement. Saviez-vous d’ailleurs qu’ils font cela depuis 25 ans déjà ?

Ce bien ne serait-il pas pour vous ?